Rencontre Classique et Ferrovière
Un petit peu de ma vie, mais juste un tout petit peu. En effet, suite à un week end vraiment riche en émotions diverses et variées (déception, haine, joie, Très franche rigolade, exitation, admiration, envie, etc...), le retour à la réalité du dimanche soir, dans le train pour Lyon, s'annonçait somme toute relativement normal.
Que nenni, figurez vous ! En effet, mon point de vue totalement fataliste de la condition humaine rendant incrédible toute rencontre fortuite dans un TGV ou deux personnes ne se connaissant absolument pas discute (nous ne sommes pas dans le cas où l'un subit la discussion de l'autre) et apprennent à se connaitre.
Et bien ce principe de la pensée j0rdaniste, régulièrement remise en question, vient de s'effondrer ! Il aura fallut qu'une jeune effrontée ose s'assoir s'asseoir s'installer sur le siège adjacent au mien, non sans avoir attisé ma curiosité avec les courbes parfaites, qu'elle exhibait impudiquement à la vue de tous, de son violoncelle.
Alors cette demoiselle sorti de son sac de jeune lycéenne de nombreux documents concernant, si mes souvenirs sont bons, Schubert. Il faut préciser qu'en matière de musique classique, le niveau de mes connaissances n'a d'égal que l'intérêt d'un alcoolique breton pour la technique d'ourlet utilisé par JP Gauthier pour son dernier défilé. Bref le vide abyssal de ma culture classique en matière de musique, excepté la flute enchantée et les quatres saisons de vivaldi (Et je ne parle pas là de la pizza du lundi midi), je ne pouvais qu'être intrigué, voire impressionné, par cette musicienne dont le charisme tendait à prouver qu'elle devait exceller dans son art.
Comment commençait la discussion, je n'en ai aucun souvenir pour tout dire. Il n'en reste moins vrai que le trajet fut rapide pour une fois, et que je ne me plaindrait pas, une fois encore, du retard du TGV.
En tout cas, c'est très agéable de rencontrer quelqu'un qui semble vouloir et surtout pouvoir vivre de sa passion.
Cet exemple restera l'un des rares exemples de convivialité que j'aurais pu constater à l'heure où 2 heures suffisent pour joindre Paris et Lyon, mais que deux semestre de voyage sont nécéssaire pour lier connaissance avec une personne...
Toutefois, si un jour vous me rencontrez dans le train, ne vous sentez pas obligé de venir me parler musique classique !
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