Die Hard 4
Fan inconditionnel de la trilogie éponyme du titre du quatrième opus (ce qui somme toute est parfaitement logique), il est évident que je ne pouvais me passer de ce dernier. Néanmoins, plusieurs années et quelques technologies cinématographiques plus tard, pouvait on réellement retrouver le John MacClane des autres films ?
La réponse est sans appel : Yippie ki yay. John est toujours John, et bien que devenu non-fumeur, il garde son caractère bien trempé dans l’acier, tout comme le reste de son corps compte tenu de ce qu’il ramasse dans le film.
Et c’est bien là que le bas blesse. En effet, dans Retour en enfer, Bruce Willis s’en prend au moins autant que dans Piège de Cristal, 58 Minutes pour vivre et Une journée en enfer réunis. Les scènes d’action vont vraiment trop loin, ce qui nous déconnecte parfois du film, et c’est bien dommage.
Au final, on retrouve bien les personnages attachants des précédents films, l’intrigue est dans la lignée croissante des autres films (il sauve une tour, un aéroport, une ville, etc…) et le côté hacker contre hacker n’est pas (trop trop) ridicule.
Je regrette donc simplement les scènes d’action trop incroyable qui empêche Retour en enfer d’être au niveau de ses prédécesseurs.