Défaite, déception, trop dégouté !
Alors, français que nous sommes, nous savons recevoir. On fait ça bien, on sort le couverts en argent, la belle porcelaine et la verrerie en crystal.
En entrée un petit spectacle vu de haut, avec des gens qui courent et qui finissent pas former une coupe. LA grande classe quoi.
Ensuite arrive le plat. Et là, on ne pouvait espérer mieux ! La plus belle affiche de la décennie, avec deux belles équipes offensives, Barcelone et Arsenal, avec dans chacune des joueurs qu'on adore, Henry, Pires et Giuly.
Pour parfaire le tout, c'est filmé et réalisé par un réalisateur français, donc un des meilleurs du monde. (C'est reconnu, ce n'est pas du chauvinisme ! En plus ils avaient mis les moyens avec des caméras travelling, des vues aériennes... Le stade de France, c'est le Matrix du foot !)
Malheureusement, un détail casse tout. Comme une épice mal choisie, une viande trop cuite, comme un comcombre dégueu dans un big Mac : L'arbitrage !
Après un début de rencontre intense et beau à voir, l'arbitre choisit d'expulser le gardien londonien et refuser le but catalan plutôt que de laisser Barcelone mener 1-0.
Et quelque minute plus tard, ce même arbitre siffle une faute plutôt qu'une simulation qui entraîne l'ouverture du score par Arsenal.
Le reste du match est une succession d'aberration de jugement scandaleux... On n'est pas en L1 sérieusement... Quand on pense que cet arbitre choisit n'a même pas été retenu pour la coupe du monde...
Pour l'anecdote, le squattage devant les cages du portier remplaçant des gunners finira par faire ses preuves, deux fois de suite, permettant à Barcelone de décrocher le sommet de l'Europe...

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